Cameroun : Confusion d’épreuve au BEPC à l’Extrême-Nord

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Le chargé de mission et le Chef de sous-centre du Lycée de Doualaré dans le Diamaré, région de l’Extrême-Nord ont été entendus par le Délégué régional du MINESEC suite à la confusion d’une épreuve du BEPC le 6 juin 2019, a appris lebledparle.com

Dans sa parution du 24 juin 2019, le trihebdomadaire L’œil du Sahel rapporte qu’il y a eu confusion d’épreuves dans le sous-centre du Lycée de Doualaré dans le Diamaré, région de l’Extrême-Nord Cameroun.

Selon le journal de Guibai Gatama, en page 3, les candidats du sous-centre du Lycée de Doualaré situé dans l’arrondissement de Maroua 2e qui attendaient pourtant l’épreuve de physique, Chimie et Technologie (PCT), programmée pour le 6 juin 2019, ont reçu à la place de celle-ci, l’épreuve de mathématiques programmée le 8 juin en raison des perturbations qu’a engendré la célébration de la fête de la fin de jeûne de ramadan.

L’œil du Sahel renseigne que l’épreuve a été distribuée dans une salle de classe et les candidats ont commencé à la traiter. Ce n’est que 15 minutes plus tard, que le chargé de mission du BEPC, Valentin Divine Mbouh, par ailleurs Inspecteur Pédagogique d’anglais et le proviseur du lycée de Doualaré et chef dudit sous-centre ont constaté le drame.

« Ces derniers sont revenus dans la salle de classe récupérer les épreuves de mathématiques. Sauf que dans la panique, au lieu de fouiller tous les candidats pour se rassurer qu’ils ont tous restitué les épreuves, les deux responsables ne l’ont pas fait… Certains candidats ont eu le temps de la dissimuler », lit-on dans le journal de la Nouvelle route Bastos.

Le journal précise que cet incident serait passé inaperçu, si certains candidats de cette salle de classe n’avaient pas dissimulé les épreuves : « Même certains enseignants, qui surveillaient cette salle de classe, n’étaient pas au courant de cette bévue », indique ce trihebdomadaire.

Le vendredi 7 juin 2019, la veille du jour de passage de ladite épreuve, le sujet circulait déjà sur la toile. Informés de cet incident, le chef de mission et le chef du sous-centre ont reçu chacun une demande d’explication de leur hiérarchie. Ils ont déjà été entendus à la délégation régionale de l’Enseignement secondaire pour l’Extrême-Nord conformément au règlement dudit ministère.

source:Lebledparle

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