5 conseils pour revisiter le missionnaire

0
92

Connue et pratiquée par tous les couples, la position du missionnaire est quasi automatique lors des ébats amoureux… au risque de devenir trop monotone d’ailleurs ! Medisite vous dévoile quelques astuces pour continuer à prendre du plaisir dans cette position tout en variant les plaisirs. Suivez-le guide !

Qu’est-ce que la position du missionnaire ?

Dans cette posture, la femme est couchée sur son dos et l’homme est allongé sur elle. Tous deux peuvent alors se regarder et s’embrasser à loisir. « C’est la position sexuelle la plus automatique et la plus pratiquée notamment chez les plus de 50 ans », assure Isabelle Braun-Lestrat, psychologue et sexologue clinicienne, vice-présidente du Syndicat national des sexologues cliniciens. Mais la principale force du missionnaire, c’est d’offrir de nombreuses variantes !

Décaler les bustes et les jambes pour se caresser facilement

Le premier conseil d’Isabelle Braun-Lestrat, c’est de décaler les corps. « Plutôt que de superposer les bustes, mieux vaut que l’un des deux partenaires décale le sien sur un côté. Les jambes peuvent être aussi légèrement décalées. » Cette nouvelle position permet aux deux partenaires de se caresser mutuellement sur les seins, la nuque ou le visage, mais aussi sur le clitoris ou la base du pénis.

Serrer les jambes de l’homme pour varier l’angle de la pénétration

Dans le missionnaire, on donne peu d’importance aux jambes. Mais l’homme peut serrer ses jambes l’une contre l’autre tandis que la femme garde les siennes grandes ouvertes. « La vulve très ouverte permet alors une pénétration plus profonde. »

Variante de la variante : la femme resserre également ses jambes contres celles de l’homme, toujours serrées l’une contre l’autre. « La pénétration est peu profonde, mais génère une pression sur le pénis et le clitoris. Elle peut aussi permettre une stimulation interne sur le point G. »

Se redresser sur les mains pour permettre à la femme de bouger

Plutôt que d’être collé à sa compagne, l’homme peut se redresser en prenant appui sur ses mains ou ses coudes. « En se relevant, il permet une plus grande stimulation sur le clitoris et le périnée », glisse Isabelle Braun-Lestrat. Quant à la femme, qui n’est plus écrasée par le poids de son partenaire, elle peut alors bouger. « Pour l’homme, ça peut être alors encore plus excitant de voir sa partenaire onduler du bassin. »

S’asseoir entre les cuisses de sa partenaire pour une vulve ouverte

Plutôt que de rester à l’horizontal, l’homme peut s’assoir à genoux. La femme reste allongée sur son dos, le bassin légèrement relevé avec un coussin ou un oreiller. Répondant au joli nom de pétunia, cette variante du missionnaire laisse les mains libres aux deux partenaires qui peuvent se caresser mutuellement et s’auto-caresser. « Dans cette position, la vulve est davantage ouverte, ce qui peut générer une excitation supplémentaire pour les deux. »

Appuyer sur la tête de sa partenaire pour les messieurs d’un certain âge

La position du missionnaire est peu fatigante. Mais Isabelle Braun-Lestrat donne un dernier conseil pour qu’elle le soit encore moins. « En position allongée, avec les deux bustes alignés, l’homme peut prendre appui sur le haut de la tête ou sur les épaules de sa partenaire pour se relever légèrement. Pour les hommes d’un certain âge, cette variante leur donne l’impression de gagner en profondeur. » Quant à la femme, elle reste allongée et n’a pas à fournir d’efforts, lui évitant ainsi toute fatigue.

LAISSER UNE REPONSE